ACI75, les ateliers et chantiers d’insertion à Paris

        Durée de montage
        Subventions de l’Etat
        Conseil Général de Paris
        Financement formation
        Vente de produits
        Trésorerie
Montage du financement du projet
Vente de produits

Les ateliers et chantiers d’insertion développent principalement des activités qui relèvent de l’utilité sociale. Ils sont néanmoins incités à commercialiser tout ou partie des biens et services produits dans le cadre des ACI, dès que lors que ces activités de production et de commercialisation contribuent à la réalisation de leurs activités d’insertion sociale et professionnelle.

La commercialisation de la production, encore trop peu répandue, reste à développer.

Afin d’éviter tout effet de concurrence déloyale avec les entreprises, la part des recettes de commercialisation ne peut excéder 30% des charges de l’ACI. Cette part est appréciée individuellement, pour chaque ACI. Exceptionnellement, ce taux peut être élevé dans la limite de 50% après l’avis du CDIAE.

Il revient au CDIAE et à la DDTEFP de veiller à l’absence de distorsion de concurrence, en s’appuyant sur certains indicateurs :
- absence, insuffisance ou inadéquation des offres du secteur privé ;
- vente du bien ou du service au prix du marché ;
- existence d’accords avec les représentants des branches locales et des syndicats afin de favoriser l’insertion des salariés ;
- mise en œuvre d’un accompagnement spécifique des salariés embauchés.

Attention : même si le niveau des ventes reste modeste, il convient de déclarer une estimation des recettes dans le budget prévisionnel de l’action.