Un porteur de projet doit savoir qu’il convient de considérer l’existence d’une certaine « prise de risque » dans la mise en œuvre d’un ACI : avances de trésorerie à assurer, échéances pouvant arriver tardivement...
Le seul financement mensualisé est celui de l’Etat, correspondant à l’aide aux postes en Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi et/ou Contrat d’Avenir, versé par le CNASEA.
L’aide de l’Etat à l’accompagnement est payée en deux tranches (par moitié au début et par moitié à la fin de l’action).
Enfin, le co-financement du FSE implique un décalage dans les paiements, toujours versés à la suite d’une « remontée des dépenses » effectives. Il nécessite donc une avance de fonds par la structure porteuse de l’ACI, qui doit être prise en compte dans le plan de trésorerie.