Quelles conditions de réussite ou de meilleur déroulement sont observées chez les porteurs de projet ? Une conjonction positive apparaît lorsque la structure porteuse possède :
Une bonne connaissance du public en insertion, construite à partir d’années d’expérience et de réflexion.
Une bonne connaissance du référentiel métier, du référentiel de formation au métier visé, et du référentiel de compétences.
Des compétences précises et une expérience prouvée dans un métier et même une filière d’activité bien définie (la restauration collective, l’aide à la personne, le façonnage, la rénovation du bâti...).
La technicité des responsables et des encadrants, alliée à leur motivation, la qualité de la programmation et un niveau d’équipement convenable.
Des liens avec des réseaux (sociaux et professionnels) sur lesquels s’appuyer en amont et en aval, pour trouver notamment des opportunités d’emploi à la fin de l’ACI (Médiation Conseils avec les artisans du bâtiment et du gardiennage, la Caisse des Ecoles du 19ème avec le réseau de restauration scolaire de Paris, Défi Insertion avec les organismes de services à la personne...).
Un message clair sur l’insertion, la viabilité du chantier et l’avenir des personnes.
Enfin, pour la mise en place d’un ACI, la structure porteuse devra se fonder sur la maturité de son projet, la volonté institutionnelle, et une certaine « prise de risque » qui nécessite l’existence d’une infrastructure administrative et financière solide.