L’accompagnement socioprofessionnel est assuré de préférence en interne ou, dans certains cas, dans le cadre d’un partenariat formalisé lors du dépôt du projet avec un organisme spécialisé.
Sont à préciser dans le dossier d’instruction : la description de l’accompagnement social (notamment la fréquence des entretiens individuels), le personnel affecté à l’accompagnement social (en joignant les CV), les partenariats mis en œuvre s’il y a lieu.
Les pré-requis pour les personnes chargées de l’accompagnement sont : 5 ans minimum d’expérience professionnelle, et un niveau bac minimum dans un métier lié à l’accompagnement socioprofessionnel.
Selon les expériences parisiennes actuelles, l’accompagnement social est assuré le plus souvent en interne (par un chargé d’accompagnement ou par le coordinateur de l’ACI) et, exceptionnellement, par un partenaire en externe. Le temps de travail des accompagnateurs socioprofessionnels est variable selon le nombre de salariés en insertion. Par exemple, La Mie de Pain a recruté une assistante sociale à ¾ temps pour 30 personnes. D’autres professionnels donnent RDV aux salariés tous les 15 jours ou réalisent un entretien à la demande des salariés. Bien souvent, les chargés d’accompagnement ont un double profil : travail social et insertion professionnelle.
En quoi consistent les actions d’accompagnement socioprofessionnel au sein d’un ACI ?
En voici quelques exemples :
Réalisation d’un bilan (formation, compétences, expérience professionnelle).
Identification et suivi des problématiques sociales individuelles, orientation vers les organismes compétents (santé, logement, demande d’allocations diverses, problèmes de garde d’enfants), aide aux démarches administratives.
Elaboration d’un projet professionnel et d’un parcours d’insertion.
Actions de soutien psychologique et matériel en dehors du temps de travail
Actions relatives à la mobilité professionnelle (obtention du permis de conduire).
Développement personnel (accès à la culture et aux loisirs).
Citoyenneté...
A compter de 2005, le Plan de Cohésion sociale renforce et développe les aides à l’accompagnement dans les ateliers et chantiers d’insertion. L’attribution de l’aide ne sera pas systématique, mais repose sur l’examen du projet.